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Les classes prépa, c’est aussi une question de mental !!

Dernière mise à jour : 20 févr.

Je viens d’entrer en première année d’école d’ingénieurs à Paris après deux années de classes préparatoires et je vis enfin une vraie vie d’étudiante épanouie dans l’école que j’ai choisie. Pourtant, c’était loin d’être gagné il y a deux ans. A l’aube des premiers stress pour les prépas (on commence à prendre cartons sur cartons), je tenais à témoigner.


Personnellement, même si j’y ai acquis une vraie force de travail, une méthode et que la prépa est, au final, une super expérience, il est clair que ça a été quand même très dur. Solitude de l’Internat, ressenti de compétition, grosse charge de cours, trois fois plus de travail personnel, manque d’autonomie, de méthodologie, charge mentale de professeurs qui en demandent toujours plus, COVID, couvre-feu, rupture de lien social... un cocktail explosif qui a failli avoir raison de ma santé en fin de première année et me faire renoncer aux concours.


Avec le recul, je pense que n’avais pas, après le bac, assez de mental, j’étais vraiment pas préparée, pas assez mature peut-être... Dès le début, j’ai eu l’impression qu’on m’avait jetée dans le grand bain en me disant « Allez maintenant nage !! » et que je ne savais plus comment faire. Je me suis sentie tellement nulle devant mes résultats irréguliers enchainant les nuits quasi blanches. Au bout d’un an, j’étais pale, triste, maigrichonne, renfrognée …et agressive à la moindre question de ma mère. C’est mon père, sentant bien que je perdais pied, qui m’a présentée Laurence.

Comme je n’y connaissais rien au coaching, au début, je suis restée très en retrait, plutôt timide et méfiante. J'étais surtout intérieurement très en colère et dans l’incapacité d’oser l’exprimer, croyant que cela ne se voyait pas. Laurence l'a senti tout de suite. Moi, je préfèrais me victimiser, c'était plus simple. D'ailleurs, dans mes premières séances hebdomadaires, j’ai évité les questions enchainant des « je ne sais pas » devant lesquels elle restait stoïque. Je compris pourtant vite qu'elle n’abandonnerait jamais une question … et qu’on resterait dessus jusqu’à ce que je réponde, pareil sur le fait que j’avais plutôt intérêt à me débarrasser de mon éternel sweat noir et de ma tête de tête de déterrée qui lui donnaient systématiquement l’impression qu’un avion s’était crashé sur mes chaussures le matin même. Mais moi, à ce moment là, je ne voyais que ce mur en face de moi qui me faisait si peur !!


Je me souviens...Simulation de kholles avec elle, je n’arrive pas à rassembler mes idées, mes yeux implorent… Laurence m’imite alors si bien qu'on ne peut qu'attraper un fou rire. Je ne veux pas ressembler à être cette jeune fille "pitoyable" qu’elle avait imitée, c’est pas possible c'est pas moi !! C’est là je crois, que j’ai pris mon courage à deux mains. J’ai arrêté de prétendre vouloir être Madame Parfaite qui voulait faire plaisir, j’ai travaillé ma méthodologie, ma gestion du temps, mes moments pour moi, mon équipe de réussite et j’ai recommencé à y croire et à avancer.


Laurence m’avait décodée, et tendue la main, il était temps que je passe en mode ouverture. La montagne était toujours là, mais j’apprenais à la découper pour la voir par petits bouts et c'est ainsi que j'ai avancé ...jusqu’aux écrits, puis jusqu’aux oraux…et enfin j'ai fait les choix d’écoles à ma façon, avec la méthodologie qu’elle m’avait aidée à bâtir. Laurence était là tous les jours pendant les épreuves, 30 minutes de soutien après l’une et avant l’autre. Avec elle, j’ai vraiment grandi et maintenant je peux tout affronter. Alors je vous la recommande, ami(e)s prépas et tous ceux qui se sont redonnés une chance, car votre réussite ce sera aussi et surtout... une question de mental !


Flavie, 20 ans, Paris

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